meilleur noeux a tous !!!!!!!!

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# Posted on Thursday, 31 December 2009 at 6:10 AM

IBM signe un contrat avec Indian Bank.


December 29, 2009


International Business Machines Corp. (IBM - Rapport d'analyste) a annoncé la signature d'un 10-année technologie de l'information (TI) d'accord avec Co Sardar Bhiladwala Pardi populaire-operative Bank Ltd (SBPPCB), un co-leader banque coopérative dans le Gujarat, Inde.

Selon l'entente, IBM fournira des services gérés de continuité pour la gestion des serveurs, réseau et gestion de la sécurité, de sauvegarde et de gestion de base de données.


La banque a choisi IBM pour sa solution améliorée bancaires de base à gérer ses besoins en infrastructures de Global Management Center d'IBM à Bangalore pour atteindre la croissance, la satisfaction du client et la rentabilité.
Grâce à cette victoire, IBM prévoit de se concentrer sur l'aide financière des clients des services.


Pour les entreprises petites et moyennes entreprises (PME) avec des compétences informatiques limitées, la solution IBM réduit la complexité des affaires, entraînant une plus grande efficacité, la productivité et réduire les coûts d'exploitation.


The End-to-end Managed Services fournis par IBM permettra de réduire les dépenses en capital initial pour la Co-operative Bank lui permettant de passer à une dépense de fonctionnement (pay-as-you-go) modèle sur une période de 10 ans.
Ce modèle permettra à la banque d'économiser jusqu'à 50% de ses dépenses en capital sur l'infrastructure IT.


Il s'agit d'une victoire stratégique pour IBM car il aidera l'entreprise à élargir sa présence dans les régions à faible coût.
IBM croissante des alliances stratégiques en position sur les marchés émergents de la société pour une croissance plus élevée.


Avec un regain des dépenses en technologie, en continu des solutions innovantes, l'augmentation de la clientèle et gagne un solide portefeuille de produits et solutions IBM est bien placée pour stimuler la croissance.
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# Posted on Tuesday, 29 December 2009 at 2:36 PM

L'e-business à l'épreuve de la réalité

L’e-business à l’épreuve de la réalité
29 décembre 2009 à 16:43 | |



Après les places de marché des années 1990, les plates-formes professionnelles cèdent la place, à de rares exceptions près, aux éditeurs de logiciels à la demande sur Internet et aux sites de mise en relation entre acheteurs et fournisseurs.



Illustration : Thierry Cap de CoumeEn 2000, 2 500 milliards de dollars (1 693 milliards d'euros) de marchandises échangées, c'était le montant mirifique annoncé par le célèbre cabinet d'analyse Forrester Research, qui devait être généré par les 10 000 places de marchés électroniques professionnelles (B2B e-Marketplaces) à l'horizon 2004 dans le monde. Leur promesse : mettre en relation acheteurs et fournisseurs, gérer les appels d'offres et les demandes de devis, et publier les catalogues de produits. En 2001, presque toutes ces plates-formes ont été ensevelies au cimetière de la bulle Internet. « Le problème, c'est que leur coût d'utilisation était trop élevé. Elles n'étaient pas non plus incontournables sur leur secteur et leurs processus se révélaient mal adaptés aux utilisateurs », tranche Gérard Dahan, vice-président de Bravo Solution, un éditeur de logiciels pour la gestion de la relation fournisseurs.

Il n'empêche. Quelques acteurs ont réussi à survivre. Leur secret ? Un changement radical de modèle économique. D'opérateurs d'e-Marketplaces publiques, certains sont devenus éditeurs de logiciels loués à la demande sur Internet (SaaS : Software as a Service) afin d'opérer des places de marché électroniques privées. C'est-à-dire réservée à l'usage d'un industriel. Citons ainsi Ariba et Hubwoo – ce dernier étant en partie motorisé par son actionnaire de référence SAP, le leader mondial du progiciel de gestion d'entreprise. « Les deux tiers de nos revenus sont issus du logiciel en mode SaaS. Le reste de nos recettes provient de l'activité de notre propre place de marché électronique », reconnaît Rinus Strydom, en charge du marketing de Hubwoo. « 60 de nos clients, dont EADS ou Michelin, gèrent ainsi jusqu'à 5 500 fournisseurs. » Cette évolution vers le logiciel en mode SaaS a été l'occasion d'enrichir les anciennes places de marché électroniques à vocation généralistes avec des fonctionnalités à forte valeur ajoutée : analyse de la dépense, facturation dématérialisée, gestion de la relation fournisseurs, gestion du cycle de vie des contrats, gestion des approvisionnements stratégiques, gestion du contenu des catalogues de produits et gestion des réseaux de fournisseurs.

Quant aux acteurs qui sont restés Pure Players, c'est-à-dire opérateurs de places de marché publiques, ils ont considérablement amélioré le niveau des services offerts aux adhérents : trouver un meilleur fournisseur, centraliser les achats sur un poste afin de réaliser de substantielles économies... À cet égard, certains services vont particulièrement loin : « Nous concevons et centralisons l'aménagement des 60 magasins d'un distributeur au lieu de le faire localement boutique après boutique », reprend Gérard Dahan pour qui le conseil pèse 50 % des recettes. Pour sa part, fort d'une nomenclature de 57 000 produits en 26 langues, Kompass attire 2 millions de visites par mois. « Nous vérifions chaque mois à la main les 25 000 demandes de devis adressées aux fournisseurs. C'est le prix à payer pour mettre en relation acheteurs et fournisseurs », résume Laurent Ghesquier, le responsable marketing clients et partenariats.

De leur côté, les places de marché d'Inop's et de PactePME aident les PME innovantes à accéder enfin aux très fermés processus d'achat des grands comptes. La première propose aux petites SSII (sociétés de services en ingénierie informatique) de se regrouper afin d'atteindre la taille critique nécessaire pour soumissionner aux appels d'offres de services informatiques des grands comptes. Quant à la seconde, elle couvre tous les secteurs d'activité liés à l'innovation, pour rapprocher les petites entreprises des grands donneurs d'ordres. Reste à animer les communautés. Sur le marché hautement fragmenté de la sous-traitance industrielle à l'échelle mondiale, MFG.com y excelle depuis 10 ans auprès de ses 200 000 membres dans 50 pays. « Nous les fidélisons grâce à l'expertise industrielle de nos consultants », précise Mitch Free, PDG et fondateur de MFG.com.
Morale de l'histoire : « Le concept de place de marché reste pertinent », assène Yves Weisselberger, PDG de KDS qui opère en mode SaaS sur le créneau des voyages d'affaires en réunissant les compagnies aériennes – même les low costs – et ferroviaires, les loueurs de voitures et les groupes hôteliers, sans prendre de commission sur les transactions. « Avec 90 à 95 % des fournisseurs en ligne, notre système est assez exhaustif. Grâce à nos outils collaboratifs, les entreprises réalisent en moyenne 10 % d'économie. Mais elles peuvent surtout définir et contrôler une politique de voyage pour maîtriser leurs coûts. »
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# Posted on Tuesday, 29 December 2009 at 1:20 PM

Edited on Tuesday, 29 December 2009 at 2:25 PM

La dématérialisation, un jeu d'enfant

La dématérialisation, un jeu d’enfant
29 décembre 2009 à 16:49


La gestion des processus d'achat depuis le Sourcing jusqu'à la facture électronique promet de se démocratiser grâce aux places de marché électroniques.

Illustration : Thierry Cap de Coume Vous voulez réserver votre voyage professionnel avec votre iPhone ? Un jeu d'enfant dès lors que la transaction s'inscrit dans la politique de l'entreprise et dans son système d'information. C'est du moins ce que propose KDS, un éditeur de solutions de notes de frais qui opère une place de marché reliée aux GDS (Global Distribution System ; systèmes de réservation informatique) des compagnies aériennes – même low cost – comme Amadeus, Galileo, Sabre ou Worldspan. Ainsi qu'aux compagnies ferroviaires européennes, aux loueurs de voitures et aux chaînes hôtelières. Ces opérateurs greffent leur système de réservation sur l'application de KDS. À leur tour viennent s'y connecter les acheteurs, au travers de l'application en ligne de KDS. De quoi réduire sensiblement les coûts de traitement administratif des commandes et bénéficier de tarifs plus avantageux.
Créée en 1994, KDS a attendu 2000 pour commencer à décoller. Et le succès est au rendez-vous : « C'est comme si nous affrétions 150 à 200 A320 par jour. En 2009, nous aurons vendu 3 millions de voyages d'affaires représentant une valeur de 1,5 milliard d'euros de voyages, sur 2009 », comptabilise Yves Weisselberger, le PDG de KDS, qui réalise 13 millions d'euros de chiffre d'affaires avec 120 salariés présents au Royaume-Uni, en France, en Suède, en Allemagne et aux USA.
« Nous avons essayé d'offrir un contenu très complet pour que, dans 99 % des cas, il soit intéressant de passer par notre plate-forme. En termes de fonctionnalités, nous allons loin dans les processus d'achat, puisqu'on peut vérifier que la facture correspond à la commande. Nous offrons la gestion centralisée des factures électroniques, des annulations et de notes de frais. De cette manière, les entreprises acquièrent une vue complète de leurs frais de mission. » Point fort, ce sont les acheteurs de voyage qui paient, pas les fournisseurs. « Comme le processus d'achat est totalement dématérialisé, les frais de gestion sont moins élevés. Du coup, les tarifs des billets d'avions sont 10 % moins chers », souligne Yves Weisselberger. « Surtout, l'entreprise utilisatrice peut centraliser ses règles de gestion en matière de frais de mission. Par exemple, pas d'accès en classe Business, sauf long courrier. La chambre d'hôtel à 100 euros maximum. De quoi maîtriser les coûts. » C'est d'ailleurs l'argument favori des grandes places de marchés généralistes comme Hubwoo et MFG.com qui interconnectent les applications d'eProcurement (achats productifs) des acheteurs avec les catalogues électroniques de leurs fournisseurs. Et ce, grâce à des API (interfaces de programmation), des architectures SOA (Service Oriented Architectures ; architectures orientées services), des plates-formes EAI (Enterprise Application Integration ; intégration d'applications d'entreprise) et services Web. Le processus d'achat est ainsi complètement dématérialisé. De la prise de commande jusqu'au paiement électronique en passant par la sélection des fournisseurs et la gestion des appels d'offres. Un immense gain en productivité, puisque les commandes sont automatiquement distribuées aux fournisseurs concernés.
« L'acheteur envoie ses commandes à des milliers de fournisseurs, rapatrie leurs catalogues et gère ses appels d'offres, ainsi que l'ensemble des processus jusqu'à la facture », résume Jean-Francois Moreau, directeur grands comptes chez Hubwoo, leader mondial de solutions d'achats électroniques à la demande SaaS (Software as a Service) sur SAP. La société gère 140 clients et 40 000 fournisseurs. « Nous offrons aux acheteurs des programmes qui assurent la compatibilité ascendante avec tous nos outils d'eSourcing (stratégie d'achat) et d'eProcurement ». Non contents de s'adresser aux grands comptes, les outils de Hubwoo touchent aussi les PME. « Deux centrales d'achat, Achatitude et Socomatel, les proposent à leurs clients pour dématérialiser leurs processus d'achat », explique le directeur grand compte de Hubwoo.
De son côté, l'autre leader du secteur spécialisé dans l'industrie et le textile, MFG, développe une nouvelle plate-forme de Web Services. Grâce à celle-ci, ses utilisateurs adapteront l'application de place de marché à leurs besoins, créeront des liens entre le système informatique de MFG et leurs propres outils comme la gestion des données financières. La plate-forme devrait aussi proposer aussi aux utilisateurs de mettre en place un mini-outil de PDM (Product Data Management, gestion de données produit) pour gérer le cycle de vie pour les pièces dont la fabrication est sous-traitée.
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# Posted on Tuesday, 29 December 2009 at 1:17 PM

Edited on Tuesday, 29 December 2009 at 2:26 PM

IBM envisage d'étendre les services de nuage à renforcer les capacités de la collaboration Lotus

软件在线 09年12月28日00:51 【编译】 译者:Net 责任编辑:曾东君 Logiciels en ligne à 00h51 sur 28 Décembre, 2009】 【compiler le traducteur: Editeur net: Zeng Dongjun


IBM prévoit en 2010 pour promouvoir le message et le marché du nuage de collaboration informatique, pour élargir sa clientèle LotusLive SAAS (sur site) des solutions pour la sécurité.




De Janvier à Octobre de cette année, IBM a lancé une plate-forme de réseautage social collaboration LotusLive Engage, qui LotusLive connexions de réseau social est son unité de version SAAS, LotusLive iNotes est une e-solution de messagerie.
IBM envisage 2010 de messagerie et de collaboration afin de promouvoir le marché informatique dans les nuages, pour élargir sa clientèle LotusLive SAAS (sur site) des solutions pour la sécurité.
IBM se tiendra en Janvier 2010 afin de révéler sa conférence Lotusphere prochaine plate-forme de cloud computing plus.

Digne des utilisateurs et des observateurs de l'industrie s'attendent à ce que, IBM va s'accélérer en 2010, sur les efforts cloud computing pour répondre dans les deux ans pour atteindre 120 milliards de dollars US du marché du cloud computing.


Cloud Computing avec beaucoup de sens, mais l'interprétation la plus courante est assurée par une connexion réseau à l'utilisateur des ressources informatiques.
IBM en 2009 a lancé une série de calcul de nuage-serveurs orientés et les produits de stockage.


Cloud Computing est la plateforme la plus compétitive collaboration, Google en Février 2007, a lancé le premier logiciel de collaboration Google Apps, tandis que IBM, Lotus, dans le secteur de la Conférence Lotusphere 2008 du SMB SAAS démontré de réseautage social et de la collaboration plate-forme Bluehouse.
IBM Lotusphere Conférence en 2009 sera rebaptisé Bluehouse LotusLive, et que le cloud computing est son logiciel de collaboration Lotus secteur, les opportunités importantes pour le développement.


De Janvier 2009 à Octobre, IBM a annoncé LotusLive Engage, est un réseau social et plate-formes de collaboration informations, y compris le réseautage social des unités Version SAAS Connexions LotusLive, et iNotes LotusLive, un siège peut prendre en charge 18 millions de la plateforme e-mail.
Acquisition d'IBM de Outblaze à une mesure certaine, favorisé le développement de la plate-forme de réseautage social collaboration.


Globalement, ces outils permettent à IBM de devenir un fournisseur viable de collaboration d'entreprise, lorsque Google, Microsoft et d'autres au moment de l'introduction de produits de collaboration SAAS, IBM peut fournir un outil de réseautage social, et certains sont Google et Microsoft à des solutions manquent le.


Bien que le Cloud Computing d'IBM sur le marché plus lentement, mais le timing est juste
En ligne de logiciels de collaboration, vice-président de Lotus Sean Poulley, a déclaré: «Au cours des dix dernières années, IBM nuages se concentrer dans le nuage que le marché plus tôt, car nous avons un atout unique - IBM Global Services de composant du monde mature-compétences de classe, Nous avons un mondial des logiciels d'infrastructure de classe et a du monde une expérience de classe, de sorte que le système de l'utilisateur peuvent être 24x7, avec cinq 9's de fiabilité ".


Sur le marché du cloud computing pour la planification future, a déclaré Poulley IBM en 2010 sur le marché du cloud computing à faire des investissements énormes, y compris les acquisitions, une recherche de nouveaux produits et le développement et la livraison des produits.
En outre, similaires à la combinaison SAAS Microsoft du côté client (sur site), de la stratégie mixte, IBM a également un tel examen.
Poulley a déclaré: «L'année prochaine sera un événement majeur se produise est de réaliser un tel concept hybride, le client (sur site) et nuages intégré, je pense qu'il peut élargir le cadre de l'entreprise dans le nuage." Modèle hybride pour répondre aux SAAS du côté client (sur site) a besoin de modèle, ce qui est différent d'IBM et de Microsoft, Google, lieux, Google s'engage à collaborer pour prendre entièrement basé sur le Web.


En 2010, IBM utilisera le nuage de créer un processus d'entreprise simple, mais Poulley Bien qu'aucun détail supplémentaire, mais dit à la Lotusphere 2010, a tenu un mois plus tard, l'Assemblée générale fera plus à expliquer.


Pour être sûr, 2010 aura lieu nuage de calcul course aux armements, non seulement dans Google, IBM et Microsoft, parmi, ainsi que nouvellement ajoutée Cisco, 2010 ans, certains marché bondé Cloud Computing
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# Posted on Monday, 28 December 2009 at 2:31 AM

SaaS, cloud computing effet de levier se soutiennent mutuellement







Cloud Computing et SaaS est sans aucun doute les deux technologies dans les points chauds de cette année, comment la relation entre les deux, l'industrie est actuellement diffèrent considérablement.
IBM Greater China Cloud Zhu directeur de projet informatique à proximité de Cloud Computing va SaaS dans le cadre d', elle dit: "Cloud Computing en fait peuvent être divisées en trois couches: le fond est celui des infrastructures, y compris le matériel, les serveurs, et autres ressources matérielles; deuxième pilier est plate-forme intermédiaire, puis la couche supérieure sont les applications et les services, également connue sous le nom de SaaS.



Actuellement, IBM, Microsoft, Yahoo, Amazon, Sun, EMC, Google et d'autres grands fournisseurs de TI ont été impliqués dans le calcul de nuage.
Bien que ces géants seront cloud computing comme un lieu d'importance stratégique, mais le degré du point de vue du développement, cloud computing en est encore à la période d'investissement, pas de nombreux cas d'affaires à succès, Google et Amazon.com sont pour la plupart de son usage propre R & D .
IBM et Wuxi Software Park, en collaboration cloud computing projet-fonctionnement, même si le rideau d'un prélude à l'informatique interne de nuages commercial, mais le projet est toujours en cours d'exploration, pas une des applications réelles complexes.



SaaS dans le pays et le vent et l'eau, et peut-être trouver leur chemin rendre Cloud Computing réel.
Zhu, se référant au passé des avantages du SaaS informatique droit Cloud, a déclaré: "Cloud Computing pour soutenir le développement du SaaS possède un avantage naturel, à travers un contrôle souple des ressources matérielles pour répondre à la demande pour les fournisseurs de SaaS, une variété d'applications.» Elle dit aussi que IBM a essayé de cloud computing et les fournisseurs de SaaS de coopérer, en Juin de cette année, IBM aux Pays-Bas et une coopération IDC, qui fournissent des nuages à base de matériel informatique, logiciels et autres ressources, et ces utilisateurs comprendront comprenait un certain nombre de fournisseurs de SaaS.



De la situation actuelle de l', domestique fournisseurs de SaaS Bien cloud computing montre un grand intérêt, mais parce qu'il n'y a pas de cas de réussite, la plupart des fabricants sont toujours réticents au large, dans l'attente pour le premier là pour manger du crabe des gens.
Gold Abacus Dr Liu Guquan la compagnie nous a dit que l'on cherche à mener également SaaS d'affaires, de son point de vue personnel, aussi espérer que l'énergie de l'avenir et les vendeurs de cloud computing d'avoir plus de coopération, mais pour le moment il n'ya pas de plans spécifiques pour la coopération, il a également estimé que, comme Ali est très fort dans les logiciels et fournisseurs de SaaS mai tentative de devenir la première personne de l'informatique de nuages.
Logiciel d'Ali, puis chef des relations publiques, ils ont dit à des journalistes, Ali, logiciels, et IBM, Microsoft, Yahoo, Dell et d'autres entreprises ont la coopération, mais n'est pas actuellement dans le cadre du «cloud computing», comme pour l'avenir si il ya la possibilité d'une coopération doit regarder vers l'avenir niveau de développement des affaires, et le modèle cloud computing entreprise prospère à dire.



Les deux sociétés point de vue mai représentent les opinions de la majorité des fournisseurs de SaaS domestiques, pour eux, cloud computing est encore une chose nouvelle, bien être belle, mais pas suffisamment pour compenser les doutes dans leurs esprits.
Cherchez à la science et la technologie, le Président Jiang Bo-yong sur la question, les vendeurs de cloud computing et IDC Quelle est la différence? (Sous réserve de divers facteurs tels que les contraintes de coût, la plupart des fournisseur actuel SaaS interne ne sont pas propriétaires des centres de données, mais louer IDC.) ZHU Jin-interprétation des deux la différence entre: "IDC vient de louer l'utilisateur de la machine, ne garantit pas que quand augmentation soudaine de l'utilisateur en charge lorsque la machine ou peut immédiatement augmenter l'allocation d'autres ressources disponibles, l'opération n'est pas assez flexible, mais cloud computing» est la combinaison de logiciels et matériels jusqu'à, vous pouvez rapidement répondre à la demande du client, qui est l'IDC peuvent pas faire. "IBM Cloud Computing architecte Niu Meng Hua a également déclaré que le cloud computing est une combinaison de matériel et de logiciels que le matériel et les utilisateurs de logiciels achetés séparément du prix de revient beaucoup moins cher Actuellement, les fournisseurs de SaaS de la Chine une plus petite échelle, si l'utilisation du cloud computing peut les aider à réduire le coût de déploiement initial.



En fait, le SaaS cloud computing peut jouer un très bon complément: SaaS a souligné que l'application finale, cloud computing se concentrera sur la structure sous-jacente et l'allocation de ressources adéquates qui peuvent aider les fournisseurs de SaaS pour résoudre la pénurie de ressources comme le matériel ou les problèmes de bande passante et à leur permettre d'atteindre les objectifs de réduction des coûts. SaaS
Les vendeurs et les fournisseurs de SaaS cloud computing s'ils peuvent travailler ensemble et seront en mesure de promouvoir l'industrie, une plus grande prospérité, mais pour obtenir des fabricants nationaux de dissiper les inquiétudes autour de Saas, les vendeurs de «cloud computing» ont encore un long chemin à parcourir.

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# Posted on Thursday, 24 December 2009 at 4:31 AM

IBM Braves Microsoft et Google dans les offres de nuages avec SAAS hybrides

le: 12/22/2009 3:50:00 PM




Dans le sillage de faire le poids difficile pour Microsoft et Google, IBM est susceptible de montée en puissance de ses offres nuage dans le marché de la messagerie et la collaboration en 2010.


Parmi les offres de prolongation de soutien, Big Blue serait axé sur l'extension de la sécurité de ses offres SaaS LotusLive. Grâce à toute cette année, IBM a lancé LotusLive Engage, un réseau social large et plate-forme de collaboration, LotusLive Connections, une version SAAS de son réseau social Suite, et ses iNotes LotusLive solution hébergée de messagerie.


Entre-temps, un nouveau portefeuille rampe d'offres nuage est attendue à partir d'IBM en Janvier à Lotusphere 2010. Il est probable que IBM pourrait accélérer ses offres de nuages et d'investir jusqu'à un 120 milliards de dollars dans le marché informatique dans les nuages.


IBM propose la viabilité des services de collaboration d'entreprise, mais il devrait bientôt venir avec des solutions hybrides comme Microsoft.


Il semble qu'IBM serait braver la concurrence avec Google et Microsoft avec SAAS hybride.


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# Posted on Tuesday, 22 December 2009 at 12:32 PM

ProcureCon CPO Roundtables

Feb. 3, 2010 ProcureCon CPO Roundtables - London

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Hubwoo and SAP to co-host Spend Performance Management - Strategic spend analysis as a catalyst for sourcing effectiveness and supply risk management.








LONDON
February 3, 2010
ProcureCon CPO Roundtables
The UK's Most Senior Level CPO Forum By Invitation Only

http://www.wbresearch.com/procureconroundtables/

Join Hubwoo and SAP for a joint roundtable discussion on Spend Performance Management - Strategic spend analysis as a catalyst for sourcing effectiveness and supply risk management.

ProcureCon CPO Roundtables first took place in June 2009 and was extremely well received. June 2009 had 7 roundtables and 73 CPOs attend on the day.

Delegates liked the fact that this is a strictly closed door roundtable event for UK's leading CPOs only.



- Following an opening panel discussion, the rest of the event consists of a series of interactive roundtable discussions. This format allows you to:
Soundboard peers like Andrew Croston, Head of Strategic Procurement Group, Defra and Peter Sentker, Director of Procurement, Hanson UK on current challenges across the procurement remit
- Brainstorm possible ways to overcome these challenges
- Learn from the experience of other procurement decision makers such as Tim Richardson, Head of Procurement, BA



http://www.hubwoo.com/news_detail.php?lang=fr&id=21
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# Posted on Tuesday, 22 December 2009 at 12:04 PM

Trois prédictions de succès pour 2010

21 décembre 2009




Naomi fleurissent, a laissé une discussion sur ce message demandant pour les prédictions de succès pour 2010.



Le nuage grossit et l'innovation mise en œuvre devient plus important



Cloud implémentations offrent un potentiel de plus simple, les déploiements de plus petites avec des temps de cycle plus courts et une réduction des risques.


Une partie importante de la réduction des risques associés aux logiciels à la demande se produit parce que la portée de ces déploiements ont tendance à être plus petits que ceux à plein soufflé sur les implémentations prémisse.
En ce sens, un nuage simple / en comparaison des coûts postulat n'est pas juste.
Par exemple, une base de mise en œuvre de CRM Salesforce.com sera naturellement plus rapide qu'un déploiement d'ERP de SAP.


Néanmoins, les logiciels de nuages peuvent tirer temps et les efforts des implémentations des clients, conduisant à de moindres frais et risques.
Je suis en désaccord avec ceux qui pensent panacée du nuage est pur - il n'est pas - mais lorsque le logiciel d'un fournisseur comme un service (SaaS) qui offre correspond aux besoins des clients, les résultats peuvent être énormes.


Cette tendance va s'accélérer jusqu'en 2010 et au-delà, obligeant créé des logiciels d'entreprise et services des entreprises de trouver des façons novatrices d'améliorer les implémentations.


SAP prend des mesures pour réduire le temps de mise en œuvre, les coûts et risques


L'entreprise la plus associée à des logiciels complexes d'entreprise a lancé plusieurs initiatives en cours pour gérer ces coûts.
SAP paquet de niveau intermédiaire, appelé Business All-in-One, offre déjà un certain nombre de techniques novatrices pour réduire les délais de mise en œuvre.
Parmi ceux-ci sont conditionnés contenu, appelé SAP Best Practices, et un outil impressionnant à la clientèle de configuration.


Lors d'une récente conversation avec SAP membre du Conseil exécutif, Jim Hagemann Snabe, nous avons discuté de certaines des orientations futures de SAP pour améliorer le temps de mise en œuvre et de coût.
Je suggère de garder la trace Business All-in-One comme un indicateur avancé pour les efforts de SAP dans ce domaine.


Plus d'importantes réductions des coûts de mise en œuvre se passera lorsque le tout-en-un leçons migrer jusqu'au produit plus grandes Business Suite.
Je ne pense pas que cela arrive au cours de 2010, mais très probablement dans les deux ou trois années suivantes.


Les normes culturelles évoluent au gré des réseaux sociaux



Nous sommes actuellement dans une ère où l'informatique d'entreprise sociale est en pleine expansion.
Comme plus de gens utilisent le réseautage social, il va devenir encore plus facile à prendre directement contact avec les autres, indépendamment du lieu, la position sociale, ou statut professionnel.
Les implications de ceci pour la fluidité sociale et professionnelle sont profondes.


Les normes culturelles autour d'outils tels que Twitter va évoluer en 2010 et au-delà, provoquant des changements vraiment positifs dans la société et les entreprises. J'écrirai sur l'impact de ces changements au cours de l'année à venir.
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# Posted on Tuesday, 22 December 2009 at 6:52 AM

SAP Publié le-Pricing Demand




Il semble SAP est prise de passer de la Playbook Oracle quand il s'agit de devenir plus transparente avec ses On-Demand de prix et des rabais: lors du sommet Influencer la semaine dernière, SAP a partagé un certain nombre de détails sur les prix autour de ses produits on-Demand.
À titre d'exemple, considérons l'approche de SAP, de la tarification de ses On-Demand E-Sourcing offre (non compris la gestion des contrats de gestion ou le fournisseur, l'esprit vous).
Pour son «offre standard, les« prix sève commence à 300 euros par mois pour les principaux utilisateurs ( "sourcing propriétaires événement» dans le SAP-parler); les autres utilisateurs sont libres.
Sourcing-propriétaires événement ont, en termes de SAP, "le plein accès des caractéristiques énumérées dans l'emballage fonctionnel [y compris l'aptitude à] créer, modifier et supprimer des informations sur les événements de sourcing».
Tarification pour les produits standards tombe à aussi peu que 30 euros par mois et par siège pour chacun Sourcing-propriétaire de l'événement pour plus de 250 utilisateurs.



Le E-Sourcing offre premium, qui inclut des fonctionnalités et de caractéristiques supplémentaires, démarre à 500 euros par mois et tombe à aussi peu que 50 euros de plus que le seuil de 250 utilisateurs.
Ces prix s'entendent hors d'un certain nombre d'autres taxes, y compris un jeu de plate-forme temps des frais initiaux ainsi que les frais de mise en œuvre.
Il ya aussi une supplémentaire, taxe annuelle pour les clients qui veulent une instance unique locataire (par opposition à un public multi-locataire un), à ce jour, seulement 20% des clients ont choisi l'option unique-locataire.


Du point de vue de licences, SAP offre un degré de flexibilité qui n'est pas souvent affiché par les fournisseurs de large.
Par exemple, il est disposé à vendre une licence mono-utilisateur pour une période de seulement 3 mois (SAP standard sur les périodes de demande contractuelle ya 3 mois, 6 mois, 1 an, 2 ans et 3 ans).
Réductions multi-année sont disponibles: les clients qui s'inscrivent pour 2 années de service reçoivent un rabais de 8%, 15% pour ceux qui s'inscrivent pour 3 ans.
Des réductions supplémentaires sont disponibles pour les organisations qui achètent plusieurs produits on-Demand (par exemple, Contract Lifecycle Management et Gestion des fournisseurs).
Promotions rouler à 10% et 15% pour deux et trois sur le produit Demande de licences en ligne, respectivement.
Pricing for SAP d'autres solutions à la demande, Contract Lifecycle Management et Gestion des fournisseurs, venez dans au prix légèrement inférieur à E-Sourcing, je vais couvrir ces dans une colonne suivante.


Mais en général, comment SAP's On-Demand de prix se comparent avec la concurrence?
La réponse varie en fonction de la transaction.
Pour un faible nombre de sièges, la tarification de SAP est très compétitif et, dans certains cas, inférieurs rival best-of-vendeurs de race.
Mais les organisations qui grimpent au-dessus des sièges à quelques dizaines de concurrents pourraient trouver de SAP (sans parler des partenaires de BPO de SAP, qui vendent la même solution) plus concurrentiel, au moins sur les prix de liste.
(Nous savons tous que ce n'est qu'un point de départ de toute négociation, cependant.) Si vous voulez vraiment savoir SAP Jusqu'où va aller avec son E-Sourcing de prix dans des déploiements plus importants, mes suggestions est de le mettre en place contre les autres (par exemple, Ariba, ATSAI, Emptoris, BravoSolution, Oracle, Zycus, etc) et d'utiliser des enchères inversées en ligne ou un autre format de négociations sourcing - idéalement avec une non-SAP sourcing outil SAP juste pour montrer que vous avez d'autres options.


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# Posted on Saturday, 19 December 2009 at 5:55 AM