Hubwoo annonce aujourd'hui les résultats de son augmentation de capital.

Hubwoo annonce aujourd’hui les résultats de son augmentation de capital.
le 9 juillet 2009


Après exercice de la faculté d'extension de 15%, la levée de fonds s'élève à 4,6M¤ (prime d'émission incluse)



Hubwoo avait lancé le 18 juin 2009 une augmentation du capital avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires à raison de 10 actions nouvelles pour 31 actions anciennes au prix de 0,20 ¤.



La souscription à l'opération d'augmentation de capital s'est déroulée du 18 juin au 1er juillet 2009 et a suscité une demande totale à hauteur de 5,8 millions d'euros correspondant à un taux de souscription de 145 %





« Le franc succès rencontré par cette opération démontre l'intérêt du marché pour notre titre et la confiance accordée à notre nouveau management et son business plan. Ce financement permettra à Hubwoo de disposer des moyens opérationnels et technologiques lui assurant un développement durable. La levée de capitaux permettra d'accélérer notre croissance organique au travers de l'intensification des efforts commerciaux sur 5 zones géographiques et de réaliser des investissements technologiques tels que la migration vers l'application SAP SRM version 7 de notre solution de E-Procurement », déclare Greg Mark, Chief Executive Officer de Hubwoo.



Les 23 000 000 actions nouvelles seront cotées à partir du 10 juillet 2009. Elles seront assimilées aux actions existantes de la Société, déjà négociées sur le marché NYSE-Euronext et seront négociées sous le même code ISIN (FR0004052561). A l'issue de cette opération, le capital social de Hubwoo sera composé de 84 449 021 actions.



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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 13:36

Gartner: Many underwhelmed by their SaaS experiences

Gartner: Many underwhelmed by their SaaS experiences


.A recent survey by Gartner has revealed that although software as a service (SaaS) is more mainstream and less controversial than ever before, many customers are underwhelmed by their current experience of it and sense that SaaS is not quite the panacea it often promised to be.

The survey, which was conducted in December 2008 among users and prospects of SaaS solutions in 333 enterprises in the U.S. and the U.K., found that the apparent acceptance of SaaS as a viable model has not entirely translated into satisfied users of SaaS.

“Our research findings did not exactly provide a ringing endorsement of SaaS, in fact I would go as far as to say that satisfaction levels among SaaS users are little more than lukewarm,” said Ben Pring, research vice president at Gartner. “Although macroeconomic factors would seem to favor SaaS providers, almost two thirds of respondents said that they planned only to maintain their current levels of SaaS in the next two years.”

Gartner found that 58 percent of organizations will maintain current levels of SaaS in the next two years, 32 percent will expand, 5 percent will discontinue and 5 percent will decrease levels.

Survey findings showed that overall, organizations are somewhat satisfied with SaaS, with an average score 4.74 on a 7-point scale. All 16 aspects included in the survey rated similarly, including (in order of popularity) functionality for business users, provider responsiveness, reliability of performance to technical specifications, service reliability and support compliance and risk management.

Gartner found slight differences between U.S. and U.K. survey participants. U.S. organizations rated all 16 aspects slightly higher than the overall average at 4.94, while U.K. organizations were more critical and rated slightly lower at 4.34. U.S. respondents were most satisfied with provider responsiveness, functionality for business users and reliability of performance to technical specifications and least satisfied with yearly cost of service, terms and conditions and predictability of costs. U.K. respondents were most satisfied with support compliance and risk management, service reliability and terms and conditions, and least satisfied with speed to implementation, predictability of costs and post sale/user support.

When asked to identify the top three factors that they would consider in making their decision to deploy SaaS, meeting technical requirements was the top overall consideration at 46 percent, followed by security, privacy and/or confidentiality at 33 percent and ease of integration and functionality needed for business unit owners, both at 29 percent.

Respondents who have considered using SaaS, but decided not to, were asked what factors they considered in making the decision. Forty two percent cited high cost of service, 38 percent said difficulty with integration and 33 percent said the solution didn't meet technical requirements. These findings contradict the general impression that SaaS could help alleviate costs and also that it does not require much integration and technical requirements.

“At a time when SaaS is becoming more of a consideration for more enterprises, the results of this survey will be somewhat disquieting for SaaS vendors,” said Twiggy Lo, principal research analysts at Gartner. “Underwhelming customer satisfaction scores, hesitation over the true cost of SaaS solutions, and concerns regarding how successfully SaaS applications can be integrated with other applications all point to issues that will need addressing and resolving.”

Ms. Lo said that SaaS vendors must focus on truly delivering lower TCO, facilitating easier deployments that negate the need for expensive consulting support and providing more robust integration strategies that recognize the heterogeneous environments that most customers now run and will run in the near future. Most importantly, she said that vendors must reaffirm the fundamentals of the SaaS model — that SaaS solutions are lighter, simpler, more intuitive, more agile and more modest.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 06:27

Météo informatique : Tsunami Cloud/SaaS à l'horizon !

Météo informatique : Tsunami Cloud/SaaS à l’horizon !
Première partie : l'alerte !Publié le 5 juillet 2009



De nombreux animaux, terrestres et marins, seraient capables d'anticiper un Tsunami, bien avant l'arrivée de la vague assassine, ce que les humains ne savent pas faire.

Je vous propose de jouer le rôle de ces “vigiles avancés” et de vous annoncer que :
le plus grand Tsunami qui a jamais frappé l'industrie l'informatique s'est déclenché ; il va, rapidement, submerger toutes les “plages informatiques” existantes.

Le nom de ce Tsunami : Cloud/Saas.


Une longue expérience des ruptures technologiques

L'industrie informatique a déjà connu, au cours de ses 50 années d'existence, de nombreuses ruptures, des changements profonds :
- Les postes de travail graphiques, Macintosh puis Windows.
- Internet 1 ère génération : interconnexion des machines.
- Internet 2 éme génération, le Web = Interconnexion de pages.
- Internet 3 ème génération, le Web 2.0 = Interconnexion de personnes.
- L'invasion des ERP / PGI.
- Les communautés Open Source.
- ...

Le Tsunami Cloud/SaaS s'annonce comme la mutation la plus forte, la plus universelle, celle qui va impacter le plus en profondeur tous les secteurs de l'industrie informatique.

Il me faudra plusieurs textes pour essayer d'anticiper ses impacts (ses dégâts ?), mais avant, il est nécessaire de faire des rappels rapides, sur les concepts de Cloud Computing, de SaaS (Software as a Service) et d'innovation.


Rappel 1: Cloud Computing et SaaS (Software as a Service)

Ce sont deux concepts avec lesquels les lecteurs attentifs de mon blog sont familiers.
L'article anglais de Wikipedia sur le sujet est une remarquable mine de renseignements.

- Le Cloud Computing, ce sont des infrastructures informatiques partagées, mises à la disposition des clients comme un service “Internet”.
Cette énergie informatique est :
- Illimitée, en pratique.
- Modulaire, que l'on peut consommer “à la carte”, en ne payant que ses besoins, qui peuvent varier selon les taches et les moments.

- Les caractéristiques “fondatrices” des solutions SaaS :
+ S'exécutent sur des infrastructures Cloud Computing.
+ Sont nativement “multi-tenants” (multilocataires), ce qui signifie que la même instance du logiciel est partagée par de très nombreux clients.
+ Sont facturées comme un service, le plus souvent au temps et au nombre d'utilisateurs.

Tous les acteurs de l'industrie informatique doivent se préparer à cette double rupture.
Toutes les entreprises doivent se préparer à cette double rupture.


Rappel 2 : l'innovation expliquée par Christensen

Clayton Christensen a révolutionné la compréhension que nous avons de l'innovation en publiant plusieurs livres sur ce sujet ; le premier de la série est “The Innovator's dilemna”.

J'en ai souvent parlé dans mon blog ; c'est, à mon avis, la clef la plus puissance que je connaisse pour décrypter les évolutions d'une industrie qui évolue aussi vite que celle de l'informatique.

Sur ce schéma, très simplifié, de la démarche présentée par Christensen, je m'intéresse en priorité aux marchés de type C, pour Continuité.

Leurs caractéristiques :
- Des produits ou services surdimensionnés par rapport aux attentes de la grande majorité des consommateurs.
- Des acteurs dominants, en position de monopole ou d'oligopoles.
- Des innovations de continuité, qui ont de plus en plus de mal à “enthousiasmer” les acheteurs potentiels.

Ce que démontre brillamment Christensen, c'est qu'il n'est pas possible d'attaquer avec succès, de front, les leaders de ces marchés de type C en proposant des solutions similaires.
Il est indispensable d'innover, avec des produits et services de type R, pour Rupture.
Cette rupture peut prendre plusieurs formes :

- Des fonctionnalités nouvelles, que n'ont pas les produits existants ; un bon exemple est le premier iPhone d'Apple.



- Des coûts beaucoup plus bas, pour des services proches ; la Logan de Dacia/Renault en est un bon exemple.

- Miser en priorité sur le marché des “non-utilisateurs” : c'est le cas de la voiture indienne Nano qui cible les millions de familles qui voyagent encore en moto !


Topologie des secteurs informatiques impactés

Ce double rappel permet de mieux comprendre quels sont les marchés de type C qui ont tout à craindre de l'arrivée des solutions R, que sont le Cloud Computing et le SaaS.

Tous les secteurs de l'industrie informatique “historique” sont directement touchés par cette double rupture, qui peut mettre à mal leur leadership actuel.

En fait, il est plus facile d'identifier les secteurs non impactés !

Dans mes prochains textes, je vais analyser les marchés qui seront les plus impactés par le Tsunami Cloud/SaaS.
Ce sont :
- Infrastructures : vendeurs de serveurs. En migrant sur le Cloud, les entreprises vont réduire le nombre, voire éliminer les serveurs qu'elles installent dans leurs Intranet.

- Infrastructures : matériels et logiciels des postes de travail historiques. Les CWR, Client Web Riche, majoritairement mobiles, serviront en priorité à accéder des usages SaaS sur le Cloud, depuis un navigateur.

- Fournisseurs de réseaux, filaires et sans fil. S'ils ne réagissent pas rapidement, ils sont condamnés à ne devenir que des vendeurs de “tuyaux”, sans différentiation, sans valeur ajoutée forte.

- Solutions logicielles transverses, bureautiques et “participatique”. Ce seront les premières applications à migrer en mode SaaS, car leur nature “universelle” représente un marché prioritaire, car gigantesque. Il y a au minimum 700 millions d'utilisateurs d'Office dans le monde !

- Editeurs d'ERP et progiciels intégrés. Les solutions SaaS privilégient une approche “Best of Breed”, avec des services spécialisés.

- SSII et sociétés de conseil. Il est “très” difficile de vendre des contrats millionnaires en euros, pour des développements spécifiques ou de l'”intégration” quand les solutions SaaS ont des coûts qui se mesurent en ... milliers d'euros !

- DSI et équipes informatiques internes. Quand le pouvoir d'une DSI se mesure au nombre de serveurs gérés, à la taille des équipes et aux budgets d'investissements, une migration vers des solutions Cloud/SaaS aura peu de probabilités d'être accueillie à bras ouverts par les informaticiens de l'entreprise.

Dans tous ces domaines, il existe des entreprises informatiques très puissantes, proposant des solutions haut de gamme, qui maîtrisent très bien leurs marchés, bien implantées chez leurs clients.
Elles ont compris les dangers que représente ce Tsunami Cloud/SaaS ; il ne faudra pas s'étonner de leurs réactions fortes de défense de leurs territoires menacés.


Quand ?

Reste une question complexe, essentielle, qui est celle du calendrier de l'arrivée de ce Tsunami Cloud/SaaS :

- Arrivera-t-il en plusieurs vagues, de plus en plus fortes ?
- Est-ce que toutes les “plages informatiques” seront touchées en même temps ?
- Les barrages que vont tenter d'établir les leaders actuels pourront-ils ralentir, voire bloquer ce Tsunami Cloud/SaaS ?
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# Posté le lundi 06 juillet 2009 11:42

Hubwoo - source-to-pay Solutions as a service

Hubwoo - source-to-pay Solutions as a service


Register now for an in-depth telepresence workshop
As a global SAP BPO provider, Hubwoo delivers source-to-pay solutions delivered as-a-service, along with in-depth services, for accelerated savings and ROI. Hubwoo offers world-class solutions based on SAP Spend Performance Management, SAP E-Sourcing, SAP Contract Lifecycle Management (SAP CLM) and SAP SRM. Hubwoo's global strength offers organizations unparalleled delivery of solutions, services and support with consultants and support centers across the globe speaking 15 languages.

HUBWOO SERVICES POWERED BY SAP
Flexible, web-based delivery and accelerated ROI with a Software-as-a-Service (SaaS) platform.
Supplier Collaboration Hub with over 25,000 transacting suppliers.
In-depth services to maximize the value of the technology investment, e.g. spend analysis, supplier on-boarding, implementation, education, change management and adoption.
July 8th, 2009, 16:00 - 18:00 (CET)
Agenda:

Welcome and Introduction of solutions and services by Hubwoo (15 minutes)
Welcome and Introduction of partner engagement by SAP AG (15 minutes)
Q&A-Round I (45 minutes)
Q&A-Round II (45 minutes)
Panelists:

Dan Daehler, Sr. Vice President, Supplier Business and Alliances, Hubwoo
Rinus Strydom, Chief Marketing Officer, Hubwoo
Eric Alexandre, Head of BPO Global SRM Channel, SAP AG
Gianni Giacomelli, Head of BPO Global Strategy and Marketing, SAP AG



http://www.sap.com/community/campaign/2009_04_telepresence-workshop/hubwoo.epx
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# Posté le lundi 06 juillet 2009 08:03

SAP: Dinosaurs Resist Extinction

SAP: Dinosaurs Resist Extinction

July 2, 2009

Kelly Fishash's “SAP Hits On Demand SaaS Button to Avoid Extinction” here reminded me that I had in my write up pile a comment about the German software giant's latest reflex action. Mr. Fishash wrote:

SAP, in a spectacular U-turn, has leapt on board the software-as-a-service bandwagon - the company confirmed its new selling strategy yesterday [June 10, 2009]. The German software giant, which was speaking at an On-Demand conference in Amsterdam on Wednesday, said it will launch SaaS functionality add-ons for its existing Business Suite ERP customers soon. It will wedge open the door to its Large Enterprise on-Demand product, to allow companies to bolt on SAP's web offerings with their core, on-site or hosted ERP platforms.

I think SAP is one of those companies that merits close observation. The company is a variant of the IBM approach to software and services; that is, big, complex, expensive, and an exemplar of the “take your medicine” method. The SAP TREX search system is interesting, but I don't see much about it. I track TREX in my Overflight service (sorry, this part of the service is not available for free at this time). I did a write up about TREX in one of the three editions of Enterprise Search Report I wrote. I did not include the system in my 2008 Beyond Search because I just wasn't hearing much about the company. I continue to follow SAP outfit because it pumped cash into Endeca via its venture unit a year or so ago. I wondered if SAP execs recognized that Endeca required similar upfront consulting for its search and content processing system. The SAP system is front loaded in the same way, and both SAP and Endeca avoid offering bargain basement pricing on enterprise systems.

Now I learn that after a run at raising some fees, SAP is embracing SaaS or Software as a Service which is a more trendy name than timesharing.

Dennis Howlett's “European SaaS Vendors: Not Quite Comfortabole in Their Skins” here made this point in his June 10, 2009 article:

you have John Wookey's announcement of SAP's saas plans. Confused or not, it speaks volumes that SAP chose to make the public announcement to the industry itself. It was greeted with muted acceptance with some muttering that it was defensive while others immediately thought 'cost.'

I have a slightly different view; specifically:

SAP is struggling with two financial challenges. The first is the money sucked into the SAP' black hole of engineering. The company has to spend to keep the quite interesting collection of systems and subsystems working for today's customers. Second, the company has to find a way to fund research that gets the SAP systems out of the dinosaur trap and into the Googzilla type of low cost engineering mode that Messrs. Brin and Page use. Even Amazon has figured out that open source and commodity hardware are a way to control costs. (Amazon reliability is another issue, however.)
SAP's customers are either happy because the system is up and running, business procedures are understood by licensees' employees, and senior management just pays for engineering support and upgrades. The big invoices are behind the company. Happy days!
Competitors like Salesforce.com and the Google are not deaf, blind, and mute to the opportunities the IBMs, Microsofts, Oracles, and SAPs create. So, SAP with its juicy client base and “intersting financial challenges” chugs along with a system creaking under complexity, almost immune to substantive change.
I think sudden shifts like the SaaS “love” are little more than signals that an era is ending. I keep watching for similar indicators from IBM, Microsoft, and Oracle. I wonder which of these three will follow in the footsteps of the SAP dinosaur?

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# Posté le samedi 04 juillet 2009 08:53

presque 1% du capital !!

presque  1% du capital !!
je tenais a vous faire part, que dans peu de temps, avec la confiance que j'ai en cette boite, l'approche du 1% du capital avec augmentation de capital compris, est en vu !!!


bertrand virgo !!
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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 08:16

de Extensions -- Spend Analysis as an Extension to Sourcing Optimization? You Bet


Posted At : July 1, 2009 3:03 AM


In late June, Trade Extensions, a provider previously focused exclusively on the sourcing optimization market, unveiled an integrated data acquisition and spend analysis capability that directly interfaces with its core platform. In the press release announcing the news, Trade Extensions claims that "Unlike other spend management solutions where data has to be exported and imported at each stage, Trade Extensions' spend analysis is inherently compatible with the sourcing and bid analysis application so users can switch instantly between the data sets and make comparisons". Earlier this week, I had the chance to take a look at the demonstration of the application and here's what I found.


Despite some of the rhetorical claims in the announcement, the Trade Extensions spend analysis tool remains a highly targeted application that will never replace broader spend analysis implementations. In fact, they're giving it away for free to those that license the Trade Extensions sourcing optimization toolset on an annual -- versus project -- basis if that says anything. In other words, it represents a great stand alone tool for acquiring and analyzing data for specific sourcing projects (e.g., logistics) but in my view, it's unlikely it will ever directly compete against the broader spend analysis solutions from companies like Ariba, Emptoris, Zycus, BravoSolution, SAP and others (or targeted analytical tools like BIQ).

Seriously, you can't argue with "free" even if it does come at the cost of licensing their core application -- roughly 140K euro per year for up to ten users. Trade Extensions will also sell their spend analysis application (along with data acquisition and classification assistance) for 10,000 euro on a one-time category specific project basis or independently for 15,000 euro for a stand-alone annual fee (separate from the sourcing optimization license). These one-time fees also include data cleansing/classification services. Today, there are no multi-lingual capabilities resident in the toolset but Trade Extensions does plan to globalize the application at some point in the future.

After going through a demonstration of the application, it occurred to me that this is really a tool that primarily solves one of the biggest challenges in large-scale optimization projects today -- data acquisition. Trade Extension's spend analysis capabilities not only help automate and accelerate data acquisition on a project basis -- they also provide a single data structure and model from the upfront cleansing of the data through to sourcing optimization project completion. Rules creation for cleansing is very straightforward though not overly advanced (but it does not need to be for data acquisition on a single category level).

Reporting and analytics is not shabby either, especially as it pertains to putting category power users in control of their own projects. The ability, for example, to analyze a combination of spend data, payment data and allocation data in a single environment and then migrate immediately into an optimized sourcing project in the same environment is quite novel indeed (though the OLAP environment is about as run of the mill as it gets). Granted, it's not a perfect strategy development environment, but it should do the job for most of the categories companies opt to use it for.

At the end of the day, Trade Extension's foray into spend analysis is about as unsexy and counterintuitive a move as any vendor could make. Viewed from a superficial level, they're joining an extremely crowded market where new entrants (e.g., SAP) are investing small fortunes to build products and gain market-share. But dig below the surface and the move is smart and prescient indeed. Trade Extension's spend analysis package is really about lowering one of the key barriers to using an optimization toolset (versus simply outsourcing the running of optimization projects to others). It's not advanced, it's not pretty, but it does the job. And I suspect it will go a long way to helping Trade Extensions drive self-service adoption deeper into the sourcing optimization world. However, I'll caveat this final statement by noting that there are no available references for the tool just yet. But I am hoping to speak to some this summer when they're available.

If you're curious about Trade Extensions' recent progress in the market, here are a few recent things I've learned. From a customer perspective, they now count the following organizations, among others, as clients: AT Kearney, Schneider (Smartbid), Hubwoo, Dow Chemicals, BP, ExxonMobil, Mars Incorporated, Coca-Cola, Ineos, Whirlpool and Kimberly-Clark, Danone, and Siemens (where the former CombineNet European team uses their solution). Overall, they expect revenues to increase around 10% this year and project volume is up (even if average spend volumes per project are flat or down because of the economy). Trade Extensions is also in the process of establishing a beachhead in the US. But perhaps most interesting of all, they shared with me that customers are using their solution to optimize on a range of factors -- both price and non-price. This year so far, "supplier stability and longevity" have been "perhaps the most sought after attributes buyers value right now."

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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 08:42

L'e-achat chez les grands éditeurs d'ERP



Les grands éditeurs d'ERP, à commencer par Oracle et SAP, ont progressivement complété leurs offres côté achat, avec respectivement Oracle Advanced Procurement et SAP SRM 7.0.


Article initialement paru dans e-ACHATS INFOS n°31 – JUIN 2009


Les entreprises, généralement déjà équipées d'un ERP, ont désormais l'alternative : étendre le périmètre fonctionnel de leur progiciel pour couvrir les achats, notamment l'e-sourcing et le SRM (Supplier Relationship Management), ou confier cette partie à un spécialiste de l'e-achat.
Le principal argument en faveur de la première solution est l'intégration des processus. En effet, la partie e-procurement (commande et approvisionnement en ligne), fait généralement partie des processus courants de l'entreprise, et les offres des éditeurs d'ERP sont depuis longtemps matures en la matière. La partie e-achat, en amont, résulte plutôt de partenariats étroits ou de rachats d'éditeurs spécialisés.

Des offres matures

Ainsi l'offre Advanced Procurement d'Oracle comprend la partie historique iProcurement, un module dédié à l'utilisateur, lui offrant une interface libre service pour effectuer les expressions de besoin, des catalogues et liens vers des catalogues externes, plus récemment complété par le module Services Procurement pour la commande de services et autres biens difficiles à cataloguer. Pour la partie SRM, iSupplier Portal permet de gérer toutes les interactions avec les fournisseurs. Quant à la partie sourcing, pour les négociations avec les fournisseurs, appels d'offres et enchères, elle résulte historiquement d'un développement fait en 2000 avec Carrefour et Sears, qui avait abouti à la place de marché GNX (Global Net eXchange). « Cet outil autonome a été intégré dans Oracle E-Business Suite. Il est disponible à la fois pour les clients de cette suite en tant que add-on, ou de manière autonome, en mode SaaS ou on-demand », explique Jean-Pierre Nakache, directeur avant-vente d'Oracle. Avec cette offre en mode SaaS, commercialisée depuis deux mois, l'éditeur veut toucher des entreprises de taille plus petite et des comptes non-clients d'Oracle. Ce qui lui permet de se positionner face à des éditeurs de niche comme Ariba.
En ce qui concerne le mid-market, Sage ERP X3 Standard Edition comprend dans son périmètre fonctionnel une partie achats couvrant classiquement la gestion commerciale d'achat, gestion des approvisionnements, gestion des réceptions, contrôle facture, mais aussi une gestion des appels d'offres et des capacités d'analyse d'achat. Quant à Microsoft, il n'est pas réellement présent sur cette partie.

Réinternaliser l'e-achat ?

Contrairement à Oracle, SAP ne cherche pas à commercialiser son offre SRM en stand-alone. Pour les entreprises qui souhaitent externaliser l'e-achat, l'éditeur a un partenariat étroit avec Hubwoo. Jacques Libeyre, de SAP, constate une logique en deux phases : « Les clients ont d'abord externalisé l'e-achat via Hubwoo, puis ils demandent une intégration plus forte, et ont tendance à réinternaliser cette partie. » Toutefois, SAP propose toujours une offre e-sourcing stand-alone héritée de l'acquisition de l'éditeur spécialisé Frictionless. « Nous avons intégré dans notre offre les fonctionnalités additionnelles provenant de Frictionless pour répondre aux demandes d'e-achat plutôt intégré qu'externalisé », ajoute Jacques Libeyre.
La logique du « tout intégré », selon ces éditeurs : réduire les coûts d'intégration, fédérer les processus, consolider les dépenses, sans avoir besoin de synchroniser les données. Argument modéré par les offreurs de solutions stand-alone, comme BravoSolution : « La philosophie est différente entre l'e-procurement et l'e-sourcing. Les clients de l'e-sourcing sont en majorité à l'extérieur de l'entreprise, ce sont les fournisseurs. C'est pourquoi l'approche SaaS prend tout son sens », explique Gérard Dahan, senior vice-président marketing et communications de BravoSolution. Par ailleurs, pour cet éditeur, l'intégration est un faux problème : « Le coût d'intégration pour un projet e-sourcing d'importance ne représente que 3 à 5% du coût total du projet. L'intégration ne concerne que trois flux majeurs, elle est donc très simple. »



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# Posté le mardi 30 juin 2009 06:50

Hubwoo.com : consolidation excéssive

Hubwoo.com : consolidation excéssive

Avec une rechute du titre Hubwoo.com sur les 0.25 euros, on revient tester directement la cassure d'une figure de retournement haussier cassée à la hausse. C'est pourquoi on devrait donc rebondir à court terme; dans une zone 0.23/0.25 euros qui semble une très bonne zone d'achat pour jouer un rebond sur les 0.32 euros voir même 0.34 euros.

En regardant le rsi, on voit que le trend baissier laisse une bonne marge de progression et donc un beau rebond.

Bien sûr on demeure en rebond tant que le trend baissier sur le rsi ne cède pas, et il ne cèdera pas tout de suite, trop tôt, pour le moment donc on privilégie un rebond. On attends également de très forts volumes qui casseraient le trend baissier sur les volumes.


bertrand virgo.
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# Posté le mardi 23 juin 2009 15:15

SaaS marché de croissance six fois plus forte que l'ensemble de logiciels du marché de croissance en Asie / Pacifique (hors Japon)

SaaS marché de croissance six fois plus forte que l'ensemble de logiciels du marché de croissance en Asie / Pacifique (hors Japon)


(Top News, 22 Jun 2009 )

IDC s'attend à ce que le SaaS (Software-as-a-Service) marché de décoller de manière significative en 2009, malgré une année difficile pour le marché des TI en Asie / Pacifique (hors Japon) région.
Selon IDC dans son dernier rapport «Asie / Pacifique (hors Japon) Software-as-a-Service Market Size and Forecast, 2009-2013: La croissance n'a pas encore de pointe", le marché régional SaaS devrait atteindre $ 298 millions en 2009, ce qui représente une augmentation de 18 pour cent à partir de 2008.
Ce taux de croissance est de 6 fois plus élevé que l'ensemble des logiciels de croissance du marché de 3 pour cent en 2009.

"Les entreprises de la région sont plus vif avec le modèle SaaS de souscription qui doivent faire face à l'augmentation du budget des contraintes", a déclaré Sheila Lam, analyste principal de marché de IDC Asie / Pacifique Enterprise Applications Research. "Entreprises envisagent de passer le matériel et les logiciels les frais d'entretien vers SaaS, ce qui semble être une alternative économique de la fusion de la licence, l'hébergement et les frais de gestion dans un seul abonnement à payer. "

Avec un faible coût d'investissement initial, SaaS est aussi un bon terrain d'essai pour les entreprises à essayer de nouvelles applications avant de procéder à de lourds investissements et de l'échelle de l'entreprise mise en oeuvre.
Dans les marchés émergents, les entreprises sont également susceptibles d'embrasser SaaS à bras ouverts, car ils ont moins avant les investissements et l'héritage questions.

En termes de taille du marché, de l'Australie devrait contribuer 45 pour cent de l'ensemble du SaaS marché, suivi par la République populaire de Chine, où le pays a contribué à 29 pour cent du marché.
L'actif des fournisseurs locaux en Chine sont le moteur de la sensibilisation et l'adoption de SaaS, l'accélération de la croissance au cours des 5 prochaines années sur le marché à un TCAC de 25 pour cent. L'Inde sera un marché en croissance rapide, qui devrait croître à un TCAC de 42 pour cent au cours des 5 prochaines années.

Le rapport fait également part un aperçu des différentes applications qui sont plus susceptibles d'être fournis via SaaS.À la suite des initiatives de marketing agressif, au cours des dernières années, les applications de CRM devraient conduire APeJ SaaS dans le marché en 2009, capturant 31 pour cent de l'ensemble du marché SaaS dans la région.
IDC note également que plus d'entreprises de trouver la souscription de la gestion du capital humain et les applications financières via SaaS est très faisable et intéressante. Pervasively logiciels disponibles, tels que les logiciels de collaboration et de la sécurité est également prévu d'augmenter en importance dans la mesure où le modèle SaaS de livraison est concerné.




V O : http://www.ecnasiamag.com/article-25859-saasmarkettogrowsixtimesstrongerthantheoverallpackagedsoftwaremarketgrowthinasiapacificexcludingjapa-Asia.html
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 15:09